Femme Lyrics by Dalida
All Dalida Lyricsperformed by : Dalida
language : french
added on : March 22, 2009
modified on : September 15, 2009
Femme
FemmeComme vous moi je suis femme
Pour des riens mon coeur s'enflamme
Quand je suis amoureuse
Je deviens femme heureuse
Prte toutes les folies
Tout quitter en pleine nuit
Pour aller suivre tout prix
Ma chance
Femme
Comme vous moi je suis femme
Mlodie ou mlodrame
Quelquefois indocile mais souvent femme fragile
Si parfois mon coeur s'ennuie
Entre ses bras je revis
Alors simplement je suis
Sa femme lui
[Instrumental]
Avec lui je suis femme, femme
[Instrumental]
Femme
Comme vous moi je suis femme
Pour des riens mon coeur s'enflamme
Quand je suis amoureuse
Je deviens femme heureuse
Si parfois mon coeur s'ennuie
Entre ses bras je revis
Alors simplement je suis
Sa femme
Femme
Comme vous moi je suis femme
Mme joie et mme larme
Faire semblant de partir
Pour mieux le retenir
Et tant pis si a fait mal
Tout cela m'est bien gal
Je deviens sentimentale
Et femme, sa femme lui
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
les lumires qui s'teignent ici s'allument dans la nuit
Je crois entendre dj
Ccomme un coeur qui bt
Ah, ah, ah, ah
Sitt que la fte est finie au rythme de la nuit
Dans chaque bruit, chaque pas je redeviens
Moi
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
La nuit est femme la nuit cest une femme la nuit
Avec ses larmes et ses joies la vie est faite de a
C'est une femme la nuit qui aime autant qu elle oublie
Et qui s'y perd chaque fois je lui ressemble je crois
Ah, ah, ah, ah
Le plus petit de ses soupirs a quelque chose dire
Amour que l'on n'attend pas
Ou bien qui s'en va
Ah, ah, ah, ah
Avec ces quatres notes la on se retrouvera
Pour chanter tous la fois
Comme un coeur qui bt
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
La nuit est femme la nuit c'est une femme la nuit
Avec ses larmes et ses joies la vie est faite de a
C'est une femme la nuit qui aime autant qu'elle oublie
Et qui s y perd chaque fois je lui ressemble je crois
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah...