Code Barre Lyrics by La Caution
All La Caution Lyricsperformed by : La Caution
language : french
added on : March 22, 2009
modified on : September 15, 2009
Code Barre
NIKKFURIE : T' as voulu disputer notre titre, la promiscuité d'ton stylefait d'toi un "Yves Duteil en string",maintenant, tu veux discuter gentil.T'as utilisé les grands moyens comme un t-rex sur une truite !Mais ça n'embellit rien comme un teddy Avirex sur une truie !Rien ne ressuscite, t'auras beau lire et r'lire les psaumesLa ligne de tram de Saint-Denis à Noisy Le Sec est pauvre.Hitekk :Alcoolisé, accablé par l'anonymat, la paranoïa, par là la liqueur, voilà le dilemme quand mes membres tremblentEn cas de danger, je calme les gens, je suis inconscientPas d'élégance, allez les cancres, au poste, les keufs t'ont cassé les dents, quand les chiennes se baissent c'est pour qu'on les prenne.Tout y passe, ne soupire pas , n'oublie pas le goût des autres et toute image est calligraphique, mes dents rayent le parquet, je me plais, me décale si l'abîme te kidnappe; ma haine est calcinatrice... REFRAIN [x 2] : Nous sommes La Caution, ne cherche rien d'autre ailleursSucker mc's font la gueule de Michael MyersTu voulais notre royaume, t'as soudoyé notre bailleurHitekk :Maître dans l'art de l'egotrip, les mégots gisent dans l'métro vide, je m'égosille, j'ai l'cerveau vide, je vais trop vite sur cette musique électronique, désert hostile hétéroclite, ai-je l'air hostile ou exotique, intellectuel ou terroriste.Je reste discret comme un génocide à l'héroïne à peine audibleEmotif je négocie, mes nerfs optiques me terrorisentQuand j'hallucine c'est personnel comme cette colère qui me sert d'hôtel,Se mêle au stress, demande au père nöel : une guerre honnête, protège les gosses d'obèses, prépare les prothèses pour les gosses de l'axe.Ai-je l'air mauvais, mon thermomètre est erroné, mercurochrome et
kerozen, de la merde jusqu'au trône le cerveau saigne! de la merde jusqu'au trône le cerveau saigne! NIKKFURIE : J'suis un géant des méandres, un mec vrai et bienséant [C'est vrai !]devenu gérant en payant, éclairant de néons le néant. [C'est vrai !]Tu veux truande nos buanderies puantes, huer nos mutants et mutantes ? [C'est vrai !]Hier, un dilemme s'est muéLe mur sans la truelle, c'est cruel !Bien dans mes mules et mes nuances, j'suis l'émule de mes influences, de ma rivière de concerts et de tous ses confluents.Noisy, ses rues et cette sueur qui m'eût vite induit en erreur,qui m'eût vu longtemps en errance et cette musique fut une lueur.Rejoins la ruée vers tuer dans une caisse aux vitres teintéeset à la buée vert « bouteille »J'ai bien dû m'évertuerEndosse le pus de mes humeurs, le surplus de leurs nuées,sache qu'il n'y aur
a plus de Nikkfurie pour un avenir de lémurien !REFRAIN [x 2] : Nous sommes La Caution, ne cherche rien d'autre ailleursSucker mc's font la gueule de Michael MyersTu voulais notre royaume, t'as soudoyé notre bailleurNIKKFURIE : J'ai vu ta cramouille dans la vouivre après que t'ais quitté l'école, les numéros des teur-inspec, sur ton Bouygues telecom, donc si ta weed téléporte tes fournisseurs au poste : t'as la minch et la maille, moi j'ai la bite et les bawlsJ'viens de là ou un gros orgueil mène au cercueil et pour certains le cul mène a Mercury.Nikkfurie le tyranniqueLa Méditerranée renaît !Les pyramides se stigmatisent : j'ai médité ma préretraite.J'ai édité une vitamine de rap, la qualité en elle , plébiscité un vis à vis de taille au tibia/péronéJ'ai mis la limite à la tendinite, jetez l'é
;pongeavant de finir comme l'unique eunuque énigme : Amanda Lear !Hitekk : Mon leitmotiv c'est de l'explosif quand je préconise le recel et l'escroquerie par hectolitre névrotique, paraît qu't'es laidTu mémorises ma gueule de ghetto type, c'est mon arsenal de réseau gris compatible comme pédophile et peine de mort, anecdotique je reste au bord de cette chronique de nécropoleEst-elle hostile je paye le prix et c'est l'autisme. REFRAIN [x 2] : Nous sommes La Caution, ne cherche rien d'autre ailleursSucker mc's font la gueule de Michael MyersTu voulais notre royaume, t'as soudoyé notre bailleur